Découvrez le fist avec Juan Carlos de la Fistinière

J’ai ouvert la voie, avec mon article sur les gants en nitrile juste avant le confinement.

Cette semaine au va jusqu’au fond du fondement pour parler « fist » avec un expert : Juan Carlos de la Fistinière.

Né en Colombie sud-américaine, il avait créé, avec son mari François, La Fistinière® Maison d’Hôte, afin de proposer un lieu adapté et dédié à la pratique du Fist-Fucking et de la sexualité dite Hard. La Fistinière n’ayant pu encore faire l’objet d’une passation de flambeau, aujourd’hui, il gère le site juancarlosdelafistiniere.fr d’information sur le cul en général, et la délicate pratique du fist (anal/vaginal) en particulier.


Petite interview intimiste faite en coulisse de l’érosphère 2019

Le portrait ultra ressemblant de Juan-Carlos de la Fistinière

Tu avais envie de diffuser le savoir sur le plaisir anal?
Juan-Carlos de la Fistinière : Oui tout à fait, j’ai envie de partager ce que j’ai appris au fil des années. Tu vois, quand j’ai commencé à explorer la sexualité anale, j’aurais aimé trouver des infos sur comment faire, les dangers qu’il peut y avoir, tout ça. Comme ça n’existait pas j’ai décidé de le faire.
Lors de l’érosphere tu as carrément fait une présentation Power point où tu mentionnais qu’il faut « séduire l’anus » et « aimer l’intestin »?
Juan-Carlos de la Fistinière : Oui l’atelier m’a servi pour donner occasion de bien formalisé mon contenu. Sur le site, je veux diffuser des explications plus techniques, pour l’anatomie, la façon de procéder, comment préparer le gel/lube…

Troublant, non? Étrange image…

Pour l’anatomie, tu vas faire uniquement sur l’anal ou un tout petit peu vaginal ?
Juan-Carlos de la Fistinière : Oui, vaginal aussi. Avec des images sur le plancher pelvien, le vagin et l’anus.
Tu as expliqué des techniques d’assouplissement de l’anus très intéressantes. C’était très facile à réaliser.
Et sur le site un kiné intervient aussi à tes côtés?
Juan-Carlos de la Fistinière : Oui, j’ai la chance de pouvoir parler de mes pratiques avec mon kiné. Lui, il n’est pas du tout concerné par la chose. Mais on a souvent parlé de la pratique du fist. Un jour, je lui ai posé des questions. Je me suis dit que c’était super intéressant ce qu’il m’expliquait. Alors, je lui ai demandé si je pouvais l’enregistrer. Et voilà, on a commencé à parler des sphincters dans un premier temps, puis du coccyx et du bassin.
L’addictologue Philippe Batel a contribué aussi sur le « chem sex ».
C’est quoi???
Juan-Carlos de la Fistinière : C’est la contraction de « chemical sex », en référence aux drogues de synthèse, car il y a une recrudescence de pratiques sexuelles où les drogues prennent le dessus, notamment dans le milieu gay, alors c’est important d’en parler.
Et le poppers ?
Juan-Carlos de la Fistinière : Le poppers, c’est considéré comme une drogue parce que ça altère l’état de la personne, mais seulement pendant quelques secondes.
Mais finalement, après l’atelier, je me rends compte qu’il n’y en a même pas vraiment besoin pour le fist…
Juan-Carlos de la Fistinière : Non, ça peut aider.
Je dirais que le meilleur poppers c’est la motivation, l’excitation.

Et vous n’avez jamais pensé à faire des podcasts avec des personnes en train de pratiquer le fist où on entendrait des voix et des sons?
Juan-Carlos de la Fistinière : Si, mais quand on avait la Fistinière, les gens étaient là en toute discrétion. On avait beaucoup de clients avec une double vie et une position plus ou moins en vue. Donc, il fallait faire attention.
Ok, c’est juste que les sexologues disent que les hommes sont beaucoup plus éloquents quand ils sont passifs…
Juan-Carlos de la Fistinière : Oh oui! Enfin en tous cas, il y en a qui sont très très éloquents. Mon mari par exemple, quand il a un orgasme anal, il parle une langue inconnue. C’est incroyable, ça sort à toute vitesse. On arrive à comprendre le sens de ce qu’il veut dire, mais on ne comprend pas les mots. C’est marrant. Il y a de la spiritualité dans la sexualité, et surtout dans ces sexualités qui sont un peu intenses, comme dans le BDSM, c’est à dire qui mènent la personne loin dans ce qu’elle fait.
Je te remercie beaucoup.
Merci à toi

POUR ALLER PLUS LOIN (oui, je sais c’était facile) : https://juancarlosdelafistiniere.fr


Depuis cet été, je l’avoue, j’ai essayé le lubrifist avec un ami (une merveille), et j’ai acheté de la graisse Crisco pour ma pratique personnelle : mythique 😉 Et évidemment, mon mari a failli la ranger dans la cuisine 😀

Happy few : Interview de Camille Eelen, auteur de littérature érotique

J’ai rencontré Camille Eelen sur mon fil Twitter avec une phrase bien chaude qui a aiguisé mes sens :

« Elle sentait cette chair dure et chaude aller et venir en elle, par cet accès à son corps qui n’était pas fait pour cela. »

Camille Eelen, « Ulysse a pleuré »

Et puis, j’ai lu tout le texte avec délectation :

« Je forge le désir bien mieux avec des phrases, c’est bien plus “parfait” avec des mots, des métaphores et autres acrobaties littéraires, qu’avec ma bite. Elle peut défaillir, me trahir, les mots, non. Je les maîtrise, je sais où les placer, comment les agencer pour troubler, toucher, faire mouiller et bander puis soupirer. Pas de maladresses, ni de doutes. »

Camille Eelen, « Ulysse a pleuré »

« Nous avons donc baisé en chat vidéo. Pourquoi le dire autrement ? Nous nous sommes branlés en split screen , oreillettes bien enfoncées, une main entre les jambes, l’autre cadrant pour exciter son partenaire. Du sexe caméra à l’épaule. Ce n’en était pas moins du sexe et pas moins excitant, le plaisir que nous en tirions n’en était pas moins fort, ni “noble” que celui que l’on distille dans un lit.  » 
« Caressant et pénétrant, mes mains étaient à ton service, plein et entier. Mes baisers n’étaient que des ponctuations au milieu de phrases complexes. »

Camille Eelen, « Ulysse a pleuré »

Alors, vous me connaissez, je suis curieuse, j’ai eu envie de poser quelques questions à Camille Eelen, cet auteur de littérature érotique, qui se qualifie de « Détaillant en Mauvais Genres » sur son blog http://camille.eelen.free.fr/

Allez, c’est parti :

Tu alternes entre narrateur et narratrice, est-ce un plaisir de changer de perspective pour toi lorsque tu écris?

Camille Eelen : J’essaie de me mettre dans la peau de l’autre. Ce qui est, au fond, la nature profonde de l’écriture. Même lorsque je parle de moi, je parle d’un autre.

Dans mes textes érotiques, j’aime essayer de m’approcher de ce que l’ « autre sexe » ressent. Je me positionne comme un homme mais les femmes me fascinent. Ne serait-ce que par cette impression, cette conviction dans mon cas, qu’une femme jouit absolument. Le clitoris en est, c’est une conviction, la preuve évidente (mais il y en aurait sans doute d’autres). Et ce plaisir est à un autre stade que le mien, celui des hommes. On me répondra sûrement que je n’ai pas goûté à l’orgasme prostatique, ce qui est vrai. Mais je reste persuadé qu’une femme jouit au-delà de ce qu’un homme, de ce que je pourrais espérer. Alors j’essaie de l’écrire. De rendre tangible, esthétique dans le sens de l’écriture, ce plaisir qui est intangible. Et puis, je suis une éponge, j’observe, j’écoute, je lis attentivement ce que disent et écrivent les femmes. J’essaie de comprendre. Alors, oui, j’essaie de me mettre à la place de l’autre dans l’érotisme mais pas uniquement (si tu as le temps, va lire mon texte « pâte à foutre« , c’est noir, je préviens) et j’aime ça (faire des réponses interminables aussi).

Quelle est ta motivation première pour écrire de la littérature érotique?

Camille Eelen : Me branler.

Je plaisante ( #jesuisdroleputain )

C’est un genre extrêmement difficile. Écrire un bon texte érotique est un exercice plus que délicat. Écrire du porno qui tâche ou de l’érotisme mièvre, c’est facile. Décrire une baise bien intense, animale, avec des mots qualifiés de « sales » ou un moment de sexe fusionnel, doux et lumineux sans être dans le cliché, le vulgaire ou le mièvre est une chose qui m’a intéressé. Et puis l’érotisme/la pornographie portent en eux un côté subversif qui me plaît bien. C’est aussi un genre qui amène, si on réussit son coup (je suis drôle, non ?), à toucher le lecteur/la lectrice dans ce qu’il a de plus intime. Et ça, lorsqu’on me dit que j’ai réussi (les lectrices le font plus que les lecteurs d’ailleurs), ça m’émeut, à chaque fois. Je me suis alors dit que je suis peut-être un auteur.

Tes personnages sont très attachants dans « Ulysse a pleuré » par leur vulnérabilité et leur vraisemblance, leur usage des nouvelles technologies, est-ce important pour toi de décrire des situations contemporaines ?

Camille Eelen : Je suis un grand utilisateur des réseaux sociaux et des nouvelles technologies, j’échange, je lis et j’observe. J’ai cherché à raconter la séduction, le sexe à l’ère du sexe, du plaisir, des relations par écrans interposés. J’ai aussi parlé de la différences d’âges, de perception du monde, du corps et de sentiments aussi. Je voulais une histoire à plusieurs niveaux de lectures, de narration, de formes et de réalités. Un récit labyrinthe, un voyage, quelque chose de complexe, de sensuel qui parle de deux êtres, de leur rencontre, de leur histoire, de leurs fantasmes, de leur perception de ce qu’est la chair, leur chair qui est faite autant de sang et de peau que de mots et d’images.

De quel livre es-tu le plus fier (pourquoi)?

Camille Eelen : Je n’en ai écrit que deux. « Corpus Sexis » est le texte qui m’a permis d’être un auteur officiellement, de me dire : « tu as écrit un livre ». Il est mon entrée en matière.

« Ulysse a pleuré » est plus profond, différent. Je suis allé plus au cœur, je crois. Et mon style a évolué. Enfin, je crois…

Les deux ouvrages collectifs (et gratuits) inspirés du manuel de Pierre Louÿs que j’ai initiés mais dont l’existence doit principalement aux autrices et auteurs qui m’ont accompagné, qui ont pris en main maints aspects techniques et surtout proposé des œuvres superbes sont aussi une grande fierté (https://cahierdexercicespratiques.wordpress.com/).

Libre, gratuit, communautaire c’est l’esprit d’Internet, le bazar plutôt que la cathédrale.

J’ai une tendresse pour ma série de textes nommée « Fragile » où je me mets, psychologiquement, à poils. J’ai touché du doigt la fragilité, celle du corps qui rappelle à l’esprit qu’il est le maître. Je suis fragile, je l’ai admis et c’est très bien.

Est-ce que tu as un coup de cœur à nous faire partager?

Camille Eelen : Nora Gaspard, que tu as interviewée, est évidemment une référence. Anne Archet, l’autrice culte aussi. Mais je vous parlerai de Mermaid, une rencontre sur Twitter, elle est devenue une amie, et qui est en train d’écrire un texte qui va être un grand texte érotique, féministe et surtout le récit d’une femme au carrefour de sa vie.

Les œuvres d’Apollonia SaintClair sont aussi une des grandes découvertes de ces derniers mois.

Pour finir, ce sont des œuvres plus anciennes, mais « Lourde, lente » d’André Hardellet et « Camille » de Léo Barthe reste deux textes majeurs pour moi.

Vive les lectures érotiques de Charlie !

C’est un super format qu’a réalisé Charlie liveshow autour du livre Osez le polyamour : une interview de moi « illustrée » de passages du livre lus par Charlie. C’est beaucoup mieux qu’une simple interview : sa voix est tellement érotique que ça rend même un guide pratique bandant : BRAVO !

Osez le polyamour, la révolution affective par Eve de Candaulie


Bon, en plus elle est citée dans les bons plans Q de Maïa Mazaurette dans Quotidien du 8 mai : Fuck yes! Ça ferait de bien à toute la population francophone de l’écouter.


Les petits bonus de Charlie liveshow

(re)découvrez … le podcast de mon 1er livre sur le candaulisme
#cls #podcasts #liberte #HotLife

Et en bonus un podcast que j’ai découvert « tmdjc » avec une émission spéciale fail très très drôle : « J’ai gagné! » c’est énorme comme récit: https://tmdjc.com/tmdjcConfidencesSurlOreiller02.htm#Cslo03


Voilà, voilà, encore merci Charlie de donner autant par professionnalisme :

Initiation au libertinage (en période de confinement)

En plein confinement, un ami m’a contacté pour que j’aide une jeune femme qui souhaite se lancer dans le libertinage… en tous cas, s’informer sur le sujet en plein « grand confinement » et qui pense à l’après avec envie. Alors est-ce #lemondedavant ? Je ne sais pas, car la crise économique n’épargnera pas le secteur des divertissements entre adultes consentants.

En tous cas, cela a donné lieu à une conversation audio entre filles un soir pour évoquer les opportunités que cela ouvre, ouvrira dès que les corps pourront se frôler à nouveau, se lécher à nouveau, se goûter, se caresser, se pénétrer de toutes parts (pour celles et ceux qui aiment ça), s’aimer sans retenue, en libérant les émotions les plus enfouies au fond de nous même.

« Allez, c’est parti » 😀

Mes liens bonus

Et pour réparer un oubli majeur, je vous recommande aussi le forum et les événements des apéros libertins : https://www.aperoslibertins.fr/


Et mon petit Flash-back d’image à la Une

Cette photo a été prise par le photographe Franck Vogel pour sa série sur le libertinage, avec moi, mon mari et Lilian. J’adore :

Archives audio

à écouter également sur soundcloud (en plus des audio-confidences) :


Le Verrou : « Ses petites claques sur mes fesses, ses caresses m’électrisent… » extrait de l’infidélité promise (2019)


Ma vision du polyamour au festival des chahuteuses (2019)


Cabaret Histoire de Q 2020, organisé par les Chahuteuses : Les 5 plus gros fails de ma vie sexuelle (2020)


Charlie pour LSFradio : extrait de Troublante excitation (2016)

(ancien titre : Mon mari est un homme formidable)


Un peu de musique rythmique sur popotin : assdrum (oui, je suis parfois un instrument de musique pour les virtuoses) (2017)


Le Verrou : « Ses petites claques sur mes fesses, ses caresses m’électrisent… » extrait de l’infidélité promise (2019)


Charlie pour LSFradio : extrait de Troublante excitation

(ancien titre : Mon mari est un homme formidable)


Ma vision du polyamour au festival des chahuteuses 2019


Cabaret Histoire de Q 2020, organisé par les Chahuteuses : Les 5 plus gros fails de ma vie sexuelle


Un peu de musique rythmique sur popotin : assdrum (oui, je suis parfois un instrument de musique pour les virtuoses)

Parlez-moi d’amour #1 – Polyamour & Prince Charmant

Wow! Claire Prigent, coach révélatrice de potentiel féminin, lance un nouveau podcast « Parlez-moi d’amour ». J’ai enregistré le #1 avec elle sur le thème du polyamour et le prince charmant. Avec un bon son ! Bonne écoute à toutes et tous :


Archives audio

à écouter également sur soundcloud (en plus des audio-confidences) :

Podcast sur mon parcours et mon empowerment en tant que femme

Claire Prigent, coach révélatrice de potentiel féminin, m’a invitée à parler entre filles de mon parcours :


Ma vision du polyamour au festival des chahuteuses (2019)


Cabaret Histoire de Q 2020, organisé par les Chahuteuses : Les 5 plus gros fails de ma vie sexuelle (2020)


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Le Verrou : « Ses petites claques sur mes fesses, ses caresses m’électrisent… » extrait de l’infidélité promise (2019)

Vous voulez en savoir plus sur mon parcours ?!? Interview d’Eve de Candaulie sans masque

Tout est parti d’une demande d’amie qui souhaitait lancer un podcast sur l’empowerment des femmes : MERCI Claire Prigent, coach révélatrice de potentiel féminin. Elle m’a invitée pour un premier essai dans un appartement parisien il y a un an exactement. Cette interview entre filles est sans doute la plus intime que j’ai donnée pour expliquer mon parcours. Je fais beaucoup de digression (et je m’en excuse), mais je trouve que cet audio explique bien qui je suis, mes facettes, mon énergie solaire. Allez, je vous laisse me découvrir un peu plus, sans masque (ça va vous donner une bonne bouffée d’air frais) :


Archives audio

à écouter également sur soundcloud (en plus des audio-confidences) :

Ma vision du polyamour au festival des chahuteuses (2019)


Cabaret Histoire de Q 2020, organisé par les Chahuteuses : Les 5 plus gros fails de ma vie sexuelle (2020)


Charlie pour LSFradio : extrait de Troublante excitation (2016)

(ancien titre : Mon mari est un homme formidable)


Un peu de musique rythmique sur popotin : assdrum (oui, je suis parfois un instrument de musique pour les virtuoses) (2017)


Le Verrou : « Ses petites claques sur mes fesses, ses caresses m’électrisent… » extrait de l’infidélité promise (2019)

Retour sur les plus gros fails de ma vie sexuelle…

En ce moment se déroule le festival de l’Erosticonfinement organisé par l’Erosticratie :

Programmation

  • Sur la chaîne YouTube de l’Erosticratie :
    • Les lundi à 21h : « Litt’érotique », une lecture aussi littéraire qu’excitante
    • Les mardi à 21h : « Dans mon kink », un·e érosticrate ou un·e partenaire vous présentera l’un de ses fétiches
    • Les mercredi à 21h : « Singuliers souvenirs », un·e érosticrate ou un·e partenaire vous confiera son souvenir sexuel le plus insolite
    • Les jeudi à 21h : « AsexMR », des vidéos dans lesquelles nous nous amuserons à détourner les codes de l’ASMR, en version érotique
    • Les vendredi à 21h : « Erosti’ouïe », des productions audio qui vous feront…. mmmmmm
  • Sur Skype et/ou pad :
    • Les samedi, de 15h à 17h, sur inscription auprès de asso@erosticratie.fr, en alternance « Plumes d’Eros » (ateliers d’écriture, individuelles par Skype ou collaborative sur un pad) ou « Erosticauserie » (discussion à bâtons rompus, autour d’un thème, sur Skype). 

Pour ma part, j’ai raconté mes épisodes sexuels insolites en janvier dernier, lorsque je suis montée sur scène au cabaret des chahuteuses « Histoires de Q ». C’est une scène ouverte à tou.te.s, que je vous recommande vivement (suivez leur actu, je pense que ça va recommencer d’une façon ou d’une autre). Vous pouvez envoyer vos propositions de textes (pour 5 à 10mn à l’oral) à histoiresdeq@gmail.com (vous aurez un accueil bienveillant).

C’est donc dans une ambiance chaleureuse devant presque cent personnes que j’ai raconté les 5 plus gros fails de ma vie sexuelle.

Séquence audio des 5 plus gros fails de ma vie sexuelle

Cette fois-ci, je ne murmure pas (contrairement aux audio-confidences), MAIS, j’ai mal enregistré la séquence, alors comme d’habitude, prenez un moment où vous pouvez vous isoler (ça tombe bien, nous sommes confinés). Enfilez un bon casque audio, mettez vous dans une pièce silencieuse, montez le son, and ENJOY!

Version à lire :

J’aime vivre avec légèreté l’instant présent et composer avec les aléas. C’est parfois poussé à l’extrême. Ce soir, je vous propose le Top 5 des plus gros fails de ma vie sexuelle. Il y en a eu d’autres, mais ceux-là, même si c’est la honte pour moi, ça me font vraiment rire toute seule à chaque fois que j’y repense.

5/ Fabrice

En fait, moi, quand je baise c’est 70% du temps avec les yeux fermés. Et comme on me prend 30% du temps en levrette… Je me trouve rarement à observer le visage de mon partenaire pendant l’acte.

Et encore pour ma défense : j’aime le sexe à plusieurs… anonyme. Bref, j’aime les gang bangs.

Fabrice! J’ai retenu son prénom à vie. Ce soir là, j’étais excitée comme une puce, j’allais dans une soirée libertine, j’étais toute apprêtée, toute pomponnée, j’arrive devant la porte d’un loft d’Ivry (oui, il y un truc entre les lofts et le libertinage).

La porte s’ouvre. Un mec hyper beau, hyper charmeur, me regarde et me dit d’une voix envoûtante : Bonsoir…

Et moi, hyper souriante et dynamique : Bonsoir, moi c’est Eve!

Et là je revois le mec consterné et hyper surpris, décontenancé qui me dit : M’enfin Eve, j’étais chez toi la semaine dernière.

Oui, cette scène a vraiment eu lieu. C’était la honte absolue, j’avoue. 

Mais c’est là qu’on reconnaît les mecs cools : Fabrice ne m’en a pas du tout voulu et a tout fait ce soir là et les fois où l’on s’est vu pour devenir inoubliable. Et c’était bien. 

Mais j’ai fait pire… oui, oui, oui.

4/ Le quiproquo – ou la soirée deux en un

(bon là, j’essaye surtout de me trouver des même si je devrais avoir honte de cette histoire, moi elle me fait rire).

Le cadre : une soirée libertine dans un loft sur deux étages dans la zone industrielle de Morangis (ça ne fait pas rêver dit comme ça, mais c’était super bien, il y avait plus d’une centaine de personnes ce soir-là)

Le contexte : A l’étage du loft, un ami qui me veut du bien, me dit 

– Viens Eve, il faut que je te présente quelqu’un. Je suis sûr qu’il va te plaire.

Et la je vois un grand mec super musclé hyper beau avec des lunettes, déjà à moitié nu qui me tend les bras. Il m’envoie au 7ème ciel, c’est hyper bon, je suis sur mon petit nuage. Au bout d’une demi-heure, il me quitte pour aller prendre une douche.

Je redescends au rez-de-chaussée, je prends un verre au bar, je vais danser un peu. Et un peu plus tard, je vais m’assoir à côté d’un grand mec super musclé hyper beau avec des lunettes, on fait connaissance, on danse, on s’embrasse, on s’échange nos numéros.

Et puis je retourne voir mon mari, qui me demande :

– Mais avec qui tu discutais?

Il voit mon regard. On se comprend sans même se parler. Et je le revois consterné.

– Ah mais Eve, c’est pas du tout le mec de tout à l’heure, moi je viens de discuter avec lui les 20 dernières minutes, on s’est échangé nos numéros comme tu l’avais bien kiffé. Mais c’est qui lui?

Et bien croyez le ou non, je ne me suis pas démontée, j’ai eu une liaisons avec ces deux mecs au final. Et c’était bien.

Mais je n’ai jamais avoué au mec du rez-de-chaussée pourquoi je lui étais tombé dans les bras aussi facilement.

Moralité (c’est juste une façon de parler) : Go with the flow, ce qui compte c’est d’avoir un bon feeling, peu importe les circonstances et d’aller de l’avant. 

3/ La fenêtre indiscrète

Un jour, j’ai fait une soirée privée dans un appart (non, ce n’était pas un loft), il faisait bon, il faisait chaud dehors et personne n’a fait attention au fait que les rideaux étaient bien fermés, mais pas la fenêtre derrière les rideaux. 

Conclusion : On a été interrompus par les sirènes de police. Carrément. (je l’ai raconté dans une audio-confidence ça), ça nous a bien calmés. On a passé la fin de soirée à discuter et jouer calmement, après la venue des policiers jusqu’à notre porte..

Donc petit conseil : faites gaffe à l’environnement dans lequel vous batifolez avant d’être emportés par le facteur excitation.

2/ Le squirt fatal

En fait, avant, je faisais aussi des soirées libertines chez moi (non, je ne vis pas dans un loft)… enfin, ça c’était avant… avant le drame. Ce soir-là, nous avions invités un couple et quelques hommes. Le couple avait fait le voyage exprès du Luxembourg pour nous rencontrer. Ils étaient trop mignons, on a commencé par faire quelques photos osées ensemble. Et dès le début de la soirée, je ne sais pas pourquoi, l’un des hommes a essayé de faire gicler la fille. Elle n’avait jamais été fontaine. Et en une cascade de soubresaut et de cris, elle s’est répandue à même le parquet. Le mec hyper fier de lui (et il y avait de quoi), l’a refait gicler une deuxième fois à même le sol. Et là… ma nouvelle voisine du dessous est montée (et j’ai bien compris que ce n’était pas pour un dégât des eaux… quoique). Je la revois dans sa petite robe de chambre, emmitouflée. Je lui ai répondu qu’il n’était même pas 21h. Elle a essayé de voir ce qui se passait chez moi. J’ai refermé la porte tant bien que mal. Et là, je vois ma petite luxembourgeoise pliée en deux dans le salon : ça lui avait déclenché ses règles… et elle est allé s’allonger dans la chambre. Après, ça allait mieux, on a quand même passé une bonne fin de soirée à discuter et jouer calmement.

Moi, je dis : il n’y a aucune obligation de résultats dans une soirée et prévoir que ça ne se passera jamais comme prévu. Le mot clé : adaptation et passer un bon moment ensemble. 

1/ La caserne (demi-fail)

J’adore les pompiers de Paris en pluralité (ça veut dire une dizaine de pompiers et juste moi). Bon, rentrer dans une caserne la nuit, c’est chaud, il faut être très discrets,  mais une fois à l’intérieur c’est hyper convivial. Un soir, dans la salle de cinéma de la caserne, privatisée pour l’occasion, alors que chacun se donnait à fond, la fatidique alarme a retenti sans crier gare. Et c’est ce soir-là, que j’ai appris que chaque équipe de pompiers a un type de sirène pour être appelée. Et là, Zou ! En un mouvement de rebond à la verticale, des bottes à la combinaison intégrale bleu marine, ils se sont habillés en 15 secondes, top chrono et ils se sont éclipsés en quatrième vitesse, dépités, mais déjà ailleurs, appelés par un devoir bien plus impérieux… Tous… Tous sauf un, chanceux de ne pas être appelé, et qui se trouvait justement en pleine action entre mes cuisses. 

C’est pour ça que c’est un demi-fail, j’ai quand même eu de la chance. Je cherche toujours à garder un regard positif sur ce que je vis. Mon unique finalité, comme vous, c’est de vivre. 

Osez le polyamour vient de paraître aux éditions La Musardine

Confinement oblige, La Musardine vient de publier Osez le polyamour le 8 avril 2020 en livre électronique sur le site de la Musardine !!!

https://www.lamusardine.com/P33004-osez-le-polyamour-eve-de-candaulie.html

N’est-ce pas là, en ce moment, que ça fait le plus rêver, envie, qu’il faudrait réfléchir à… ? (Bonus en fin d’article)

Merci, merci, merci

Les témoignages sont nombreux (et je vais oublier des personnes forcément), alors je vais juste faire un gros gros bisou à Françoise Simpère, Valérie Baud, le bon docteur Senzo, Meta et Thomas, Rafaël (mon amant dans Troublante excitation qui a fait une super jolie confession sur l’oreiller au sujet du polyamour quand sa femme lui a annoncé qu’elle était amoureuse d’un autre homme) et bien sûr tou.te.s les anonymes polyamoureux.ses qui ont su mettre en mots leur vécu pour vous.

Dans les citations, je vais juste faire une spéciale dédicace à Isa Lutine (merci pour tes coups de pouce littéraires, et le 9 avril notez que vous pouvez être avec elle pour un ciné débat en ligne), Hypatia from Space (aka Marie-Claude L’Archer, ou l’inverse), Audren des fesses de la crémière qui m’ont accompagné.e.s par la pensée et leurs pensées.

Mes bons tuyaux en complément de mon petit guide pratique « Osez le polyamour » :

Le pitch d’Osez le polyamour

La monogamie est-elle vraiment un choix? Ou la conséquence d’un manque d’informations disponibles sur les alternatives amoureuses possibles? Et ça veut dire quoi “être en amour”, comme on dit dans la Belle Province? Qu’il soit question ou pas de sentiments, qu’il soit question ou pas de relations sexuelles, le polyamour est une nouvelle manière de vivre en parallèle plusieurs relations intimes, d’être multi-partenaires et non-exclusif·ve. Vous pouvez être polyamoureux·se célibataire, en couple (marié ou non), en trouple, en constellation, en communauté. Vos relations peuvent tout à fait coexister en même temps quelles que soient leur taille et être très solides, durables ou d’une jolie lueur éphémère.

Mais quelle est l’éthique que cela sous-tend? Est-ce un choix politique ou un choix du cœur ? Quelles sont les implications possibles dans chaque relation et leurs liens entre elles? Est-ce vraiment si compliqué pour s’organiser au quotidien ? Voici le guide indispensable à toutes les personne qui souhaiteront se lancer dans l’aventure. Eve de Candaulie, auteure de Osez… le Candaulisme, blogueuse libertine et romancière, leur donne ici tous les conseils indispensables. 

En revanche, en raison du confinement, les équipes de la Musardine sont affectées comme beaucoup d’entre nous et reportent la publication d’Osez le polyamour à une date ultérieure en papier (à suivre).

Ce n’est que partie remise pour le livre papier en raison des circonstances exceptionnelles. Une chaleureuse pensée à toutes les personnes polyamoureuses en cohabition contrainte ou éloignées de leurs amours. Stay calm and be poly 😉



Pour la petite histoire en voyant la couverture, mon mari m’a dit « le brun, je vois bien qui c’est, mais c’est qui le rouquin sur la droite? » Comme on dit dans les romans : « Toute ressemblance avec des personnages réels est totalement fortuite. » 😉 … ou prémonitoire 😀

Pour rappel :

J’ai écrit ce guide pratique de la collection Osez, lancée sur la bonne expérience d’Osez le candaulisme que j’avais pris beaucoup de plaisir à faire émerger. Au début j’avais promis à la maison d’édition La Musardine d’écrire ce guide pratique « Osez le polyamour » dans un style journalistique. Et puis de fil en aiguille, ce livre a répondu à une quête personnelle. Cela m’a permis d’y voir plus clair sur ce sujet du polyamour, encore trop méconnu, et que j’ai essayé de rendre compréhensible pour toute personne francophone.

Merci de m'avoir écouté.e – Noémie de Lattre

Avec le confinement, les couples, les familles, les amours et les amitiés vont se prendre un bon coup de pelle dans la gueule. L'occasion de repenser tout ça ? #restezchezvous

Publiée par Noémie de Lattre sur Jeudi 26 mars 2020

5 astuces de confinement

Dans 15 ans, on se demandera peut-être « Alors, c’était comment ton premier confinement? Tu t’en souviens ? » En attendant, moi, je fais au mieux pour que la vie continue et c’est déjà ça. J’avais envie de partager avec vous 5 astuces de confinement (oui je fais dans les titres putaclic en ce moment) :

1. C’est encore la peine de se donner rendez-vous pour une « rencontre » à plusieurs

L’une des premières choses que j’ai faite en confinement, c’est de réserver un créneau horaire et d’organiser un rendez-vous avec des amants. C’est vrai que l’on a plein de temps mais c’est tellement bien de se donner rendez-vous (pour nous c’est le samedi soir après 22h), de se préparer mentalement à cet événement, d’y penser, de se faire des films.

Du sexe à plusieurs à distance ? « Saturday night fever », c’est le nom du groupe créé par mon mari pour faire une webcam coquine. Moi au départ, j’avais créé le groupe « cœurs complices » en référence aux apéros du vendredi soir et aux spécialités laitières vendues par ma supérette : oui, oui, oui, il n’y a pas de petites sources d’inspiration. Mais on a dû changer en raison de problèmes techniques.

Le concept :  » Les participants étaient deux amants, moi et mon mari. C’était une forme de candaulisme à l’envers.

Pour pimenter l’affaire, j’ai laissé mes amants et mon mari choisir une tenue sexy pour moi. Puis je l’ai enfilée, j’ai choisi les chaussures coordonnées avec cette tenue. J’ai pris avec moi une sélection de jouets de la gigantesque malle à sextoys. Je les ai présenté à la caméra (comme dans un télé-achat, c’était plutôt drôle)…

… Et mon mari a enfilé des écouteurs, suivi les instructions de mes amants que je n’entendais pas… ça m’a fait pensé à Céline Dion « Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir, vos jeux seront les nôtres si tel est ton désir » (et oui, même en pareille circonstance, je vous balance des références musicales désuètes). Puis on a fait l’inverse et c’est moi qui ai pris les écouteurs, exécuté les consignes de mes amants avec beaucoup d’application. Voir ma joue gonflée à outrance par la bite de mon mari faisait beaucoup d’effet à ces messieurs.

Limites du système :

  • ma voisine a tapé dans le radiateur pour me signifier que le magic wand faisait trop de bruit.
  • l’un de mes amants a vu son père rentrer dans sa chambre en pleine cam (on a tous eu envie de se couvrir en même temps comme des ados…).
  • et un autre s’est endormi vers minuit, quand j’ai mis 20 minutes pour jouir (véridique… c’était énorme).

Verdict : Le côté exhib nous a tout de même surexcités. C’était une vraie réussite. Je me suis faite « démontée » par mon mari (dixit mes amants), c’était trop bien. On va certainement remettre ça.


2. C’est le bon moment pour se lancer des défis artistiques

J’ai lancé un défi d’écriture à une connaissance à partir d’une photo coquine :

Ce sont des aimants de seins

Je lui ai donné le titre d’une nouvelle à écrire « Magnétique pour l’été » et je l’ai laissé composer avec comme contrainte « Style solaire et pénétration imposée ». Le premier jet est à la hauteur de mes espérances, et je partage la version finalisée avec vous : https://www.union.fr/recits/candaulisme-en-bord-de-mer-315704.html


3. C’est le bon moment pour apprendre à se connaître

Juste avant que ne commence le confinement, j’ai joué au jeu Action ou vérité avec un amant dont je suis amoureuse. C’était sans doute prémonitoire. Et depuis, nous avons continué le jeu des vérités.

Le concept : On se pose des questions au hasard de notre curiosité. Il n’y a pas de question idiote. L’idée c’est d’être naïfs, comme des ados, sans jugement sur l’autre, juste l’envie de le/la connaître un peu plus.

Quelques exemples :

  • Question de confinement (au hasard de ma curiosité): Qu’est-ce que tu voulais faire plus tard quand tu étais petit.e ?
  • Question de confinement (pour mon imaginaire) : quelles sont les positions les plus marquantes tu as fait avec un.e ex?
  • question de confinement (porno) : combien de fois tu te fais jouir par jour? Comment tu trouves le temps? L’opportunité quand tu as un.e partenaire de vie?
  • Question de confinement (fleur bleue) : quel est l’acte le plus romantique que tu aies fait dans ta vie?
  • Question de confinement (super super ado) : Est-ce que tu ressens parfois de l’électricité encore en pensant à moi? (sois honnête c’est ce que je préfère)
  • Question de confinement (Ouch) : Est-ce que tu te souviens de la toute première fois où nous nous sommes rencontrés ?
  • Question de confinement (romantique) : Qu’est-ce qui t’effraie dans l’amour? 
  • Question de confinement (2 en 1) : Combien as-tu eu d’amours dans ta vie? Combien de partenaires sexuelles?
  • Question de confinement (cul) : Qu’est-ce qui t’a marqué de la première « fois » où tu as couché avec moi ?

Limite du système : ça demande de débrider sa créativité, sa curiosité.

Le verdict : Honnêtement, ça permet de se changer les idées et d’investir nos relations sur d’autres plans. J’aime beaucoup.


4. On s’en remet aux interfaces

Avec le confinement, j’ai redécouvert le plaisir des « orgasmes de minuit » (je faisais ça avec mon premier amoureux lorsque j’étais étudiante).

Le concept : quand la journée est terminée, avant d’aller dormir, je me fais jouir au téléphone, au son de la voix d’un amant en confinement à l’autre bout de la France. On a même poussé l’exercice jusqu’à faire un shibari en ligne. Il faut dire que la dernière fois que nous nous sommes vus, c’est moi qui ai utilisé des liens en satin violet avec des sangles pour « abuser » de lui à sa demande, pour passer des paroles aux actes.

https://instagram.com/p/B9v7GozIv0U/

Lui m’a donc attachée en retour avec sa voix en me racontant où il faisait passer chaque corde sur ma peau, me repliait une jambe, maintenait ma tête en arrière, manipulait mon corps, jusqu’à une sodomie exemplaire (j’avais un rosebud en moi au moment de la jouissance, c’était presque « réalliste » comme sensation). Tout à fait grisant.

Limites du système : il faut vraiment avoir un bon kit main libre, ce qui n’est pas mon cas, et on ne peut plus en acheter dans mon quartier… Autre limite, il faut parfois murmurer, mais ça peut donner de la sensualité à la conversation.

Verdict : La première fois, j’ai tout de même pleuré (oui j’ai un coeur qui s’exprime) et maintenant, j’essaye de voir le côté positif des choses, faire vivre sa présence dans ma vie. Et puis je poursuis ou j’anticipe cette connexion avec un vrai rapport sexuel avec mon mari. Je suis trempée, c’est comme une double dose de volupté.


5. C’est le moment de se lâcher

Pour faire de l’humour ou s’exciter, c’est le moment de se lâcher sur les sextos et les photos coquines :


Bref la liste est longue, l’essentiel est de garder le moral.

Et puis, on peut faire le tour des placards à sextoys, ou réessayer des trucs qu’on aimait bien :


Prenez soin de vous 😉

Envie de me déguster comme une friandise ?

2 articles hyper élogieux viennent de paraître à mon égard et ça m’a fait chaud au cœur :


Teaser : dimanche matin à 10h, je vous donne mes 5 astuces pour cette période de confinement. Vous voyez, ça va déjà mieux.