My wonderwomen, un film fabuleux sur la double vie du créateur de…

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Je suis allée à l’avant-première du film “My Wonderwomen”, invitée par un ami philanthrope, Clark Kent, qui m’a chaleureusement présenté Ariel Firestone, une sublime modèle, Démonia Girl à ses heures perdues (et pas pour tout le monde, on en reparle en fin d’article). En la voyant, j’ai eu une apparition. Elle ressemblait à un rêve et je vous assure qu’elle pourrait totalement être actrice et vraiment très bien jouer Wonder Woman.
Le film “My Wonderwomen” évoque la vie publique et privée de 3 partenaires : Elizabeth Holloway Marston (1893-1993), Olive Byrne (1904-1985), et William Moulton Marston (1893-1947), le créateur de la super-héroïne Wonder Woman (qui signait ses œuvres sous le pseudonyme de Charles Moulton).
“My Wonderwomen” sort en salle mercredi 18 avril 2018 en France : c’est un bijou à la fois sulfureux et libertaire. Sourire, je suis très enthousiaste : j’ai ADORÉ ! Les horaires Allociné c’est par ici.
Ça parle d’amour à deux, à trois, de role play, de bondage, de l’illégalité des amours lesbiens, relations sexuelles adultères… et de fonder une famille. Bref, ça parle de la normalité, puisque le film s’ouvre dès les premières scènes sur cette question fondamentale : “What is normal?” Forcément, ça touche ma corde sensible : j’étais toute émotionnée avec les larmes aux yeux en sortant de la projection.
Réalisé par une femme, Angela Robinson, “My Wonderwomen” réunit à l’écran, et pour vos fantasmes les plus fous, un trio d’acteurs à la plastique avantageuse : Luke Evans (qui était à l’avant-première, tout musculeux et tout frais sorti du tournage d’un film de Luc Besson), Rebecca Hall et Bella Heathcote. Et ça le fait plutôt bien :
Une petite mise en situation peut-être :
Ou comme ça :
L’histoire commence sur les début de William Marston, au départ professeur de psychologie à Radcliffe (l’annexe de Harvard, dédiée aux femmes étudiantes) dans les années 30′, où il mène avec sa femme les recherches sur le détecteur de mensonges, avant que…
Et je n’irais même pas plus loin. #NoSpoiler
Je vous laisse regarder le trailer déjà très sensuel :


Petite geekerie : Wonder Woman est née de la machine à écrire de William Moulton Marston en 1941. Elle est la petite sœur de Batman (1939) et Superman (1933, avec une première publication en 1938) chez DC comics. Elle devait originellement s’intituler “Suprema, the wonder woman”, mais cela a été jugé trop long par l’éditeur, Max Gaines. Les super-héro.ine.s sont considéré.e.s comme “la mythologie de l’amérique“.

Autre petite geekerie : William Moulton Marston, en tant qu’auteur de BD jeunesse se fait interrogé pendant le film par l’actrice Connie Britton (qui a joué l’héroïne de la première saison d’America Horror Story: eh oui, quand même! Merci Miss Ariel d’être fan de vinyle): ça donne une dimension très particulière à ce personnage.

Au fait, c’était qui ou plutôt c’est quoi Wonder Woman?

Wonder Woman est une BD sur une amazone! Ses aventures débutent sur l’île de Themyscira, surnommée île du paradis, où vit une société d’Amazones dirigée par la reine Hippolyte. Un jour, Steve Trevor, un pilote d’avion de l’armée américaine, s’écrase sur l’île et rencontre la princesse Diana, une jeune femme à la force surhumaine. Élevée par la reine comme sa propre fille, elle a en fait été créée par les dieux à base d’argile afin de lutter contre le mal. Diana décide d’accompagner Steve Trevor aux Etats-Unis en tant qu’ambassadrice de son peuple, où elle découvrira un monde d’hommes et combattra le crime, tout en travaillant comme secrétaire sous le nom de Diana Prince.


Bonus Ariel Firestone

Le lendemain matin de la projection, j’ai essayé de décrire à mon mari la jeune demoiselle qui nous accompagnait à cette avant-première : “Une femme sublime à la chevelure rouge, avec des yeux bleus incroyables, des lèvres rouge métallique”. Bref, j’ai fait plein d’efforts mais j’ai bien vu qu’il n’était pas très réceptif à ma description… alors j’ai fait une copie d’écran de son compte Instagram ariel_firestone. Et là, il a davantage réagi. 😀
Je vous propose une petite sélection de ses photos, ça va vous propulser dans une dimension parallèle, pleine de beauté amazone. Suivez-là! Elle est bien la preuve vivante que Wonder Woman est parmi nous… et peut se décliner au pluriel 😉 (gros clin d’œil au titre du film)

Bonus Bondage

Attention #SPOILER n’allez pas plus loin, si vous n’aimez pas qu’on vous attise.


Triple bonus : Feeling Good

Dans la bande son du film s’est glissé la chanson “Feeling Good” interprétée par Nina Simon. Je me permets d’intégrer un remix alternatif d’Avicii pour célébrer le retour du printemps :

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