Mon mari est un homme formidable

J’ai écris le livre “Mon mari est un homme formidable” pour évoquer toute la liberté que nous avons avec mon mari au sein de notre couple, et de ma découverte, en tant que femme, du monde libertin. Les histoires que je raconte, je les ai vécues. C’est pour cela que je dis souvent “J’écris parce que je vis ce que j’ai écris”. J’essaye de retranscrire des bribes de ma vie sans pudeur, avec indécence et avec le sourire : Bienvenue au pays des merveilles.

TabletteCandaulieVous pouvez trouver le livre

 “Mon mari est un homme formidable”

en intégrale dans la collection Sexie des éditions La Musardine.

Avis Presse

****« À mille lieues des clichés de la partouze vulgaire et décadente, Eve apparaît posée et réfléchie « Le sexe est ma passion, c’est aussi simple que ça » VSD

*****« Habituée à lire des récits érotiques complètement imaginaires le plus souvent, je dois avouer que j’ai reçu une claque en lisant Mon mari est un homme formidable. Car il s’agit cette fois d’aventures vécues, tout est vrai, réalisé, et les confidences de l’auteure n’en sont que plus troublantes… l’on se surprend à rêver, pourquoi ne profiterait-on pas de la vie ainsi nous aussi : s’éclater sans se poser de questions, vivre intensément le moment présent ! Ce livre m’a fait un peu penser à La vie sexuelle de Catherine M., mais son propos est bien plus joyeux, le plaisir est plus présent. » Les goûters de Clarissa

****« Ève de candaulie trouve que son mari est un homme formidable. Elle a bien raison : il adore la voir prendre du plaisir avec d’autres hommes… » Magazine Couples

 


Avis des lecteurs

PageLines- couv_box.jpgBonjour Eve,

J’ai donc dévoré votre livre et j’ai été emballé à la fois par le fond et la forme.

Le langage utilisé est en parfaite adéquation avec le propos avec de la subtilité mais aussi un vocabulaire parfois cru qui rend compte de rapports purement physique.

Ma fantasmatique m’a toujours amené à envisager de permettre à ma femme d’avoir des aventures avec d’autres hommes en ma présence. J’avoue que l’idée qu’elle puisse consommer en mon absence et pouvoir boire ses paroles quand elle me décrirait ses aventures me semble à vous lire complètement envisageable. Je serais ravi de savoir qu’elle se donne à d’autres.

Une interrogation subsiste quand même comment arrivez-vous votre mari et vous à gérer votre entourage pour ne pas passer pour des dépravés à cause de cette foutue morale de notre société. Est ce qu’il vous est arrivé de devoir vous expliquer sur vos pratiques. Vous n’abordez pas trop ce sujet.

Bref un excellent moment de lecture qu’il m’est difficile de recommander à mes proches qui passent donc à côté d’une autre philosophie de vie que celle que l’on veut nous imposer.

Je termine en vous disant que de pouvoir échanger avec des gens qui pensent comme moi est très enrichissant.

Amicalement

Julien

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Ma petite réponse :

La question du décalage entre notre vie privée et la vie publique est une question centrale pour moi. J’arrive à mettre en adéquation les deux avec mes amis, parce qu’ils ont une grande ouverture d’esprit et que sur certains points à deux, ils font plus de choses transgressives sexuellement que moi à 3 et plus (ce que j’ai pu écrire dans le chapitre 6. Fantaisies murmurées entre citadins solaires).

Pour moi, en tant que femme, le besoin d’écrire m’est venu du fait du décalage entre ma vie verticale et horizontale. Vous savez les moments où, par exemple, on se retrouve à la machine à café entre collègues le lundi matin et où l’on ne peut raconter à personne le gang bang black du week-end… Et où l’on rêverait d’intervenir avec des étoiles plein les yeux « Oh moi, samedi soir, je me suis faite défoncer par un black taillé comme un footballer américain, nommé Lilian, juste maaaagnifique… il avait une queue énorme et quand je l’embrassais langoureusement je voyais mon mari bien bandé, qui matait la scène… A cet instant, on se serait cru dans un sauna, c’était tellement chaud, Lilian me pilonnait comme un Dieu, tandis que son ami remplissait ma bouche de bonne petite salope : c’était juste suuuublime »… Non, ça, on ne peut pas le dire… et c’est bien dommage.

En fait, j’ai bien envie d’approfondir cette question du décalage et cela me donne une grande inspiration pour un second livre.

Je me demande encore ce qui est bien, ce qui est bon pour moi… mais je ne comprends toujours pas pourquoi notre style de vie est si mal vu du point de vue de la stabilité sociale… Après tout, avoir de multiples partenaires est une expérience de la vie très sociabilisante. En revanche un point que je trouve amusant : faire un coming-out libertin n’a aucun sens aujourd’hui. On peut donc dire en société, je suis bisexuel, hétérosexuel(le), lesbienne, homosexuel, transsexuel(le)… mais pas je suis libertin(e).

Et là oui, on pense à Mylène Farmer et on se voit mal arriver au taf en chantonnant “Je, je suis libertine, je suis une catin”. Non, définitivement, ça ne passera pas. Au moment du déjeuner, à la question : “- Tu déjeunes à l’extérieur?”, on ne peut pas répondre “- Oui, je vais baiser entre midi et deux, ça me détend”… et pourtant, on le pense très très fort.

Donc, si vous ne pouvez pas trop déclarer votre appétence pour le candaulisme à vos amis (car ce n’est pas non plus valorisé socialement), en revanche, vous pouvez recommandez mon livre avec un commentaire léger : “C’est super chaud, et tout est vrai dans ce bouquin, ça parle des après-midi blacks à Paris, des soirées libertines en Europe, des nuits naturistes au Cap d’Agde… comme l’auteure l’écrit, ça a l’air paradisiaque, tu devrais y jeter un coup d’œil” ;-))

Kiss xxx,

Eve

 

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